3 Faits Sur Le Vaccin Covid Des Nourrissons

Edem

Depuis quelques temps déjà, plusieurs pays ont emboité le pas des USA en optant pour l’adoption d’un vaccin dédié aux enfants âgés de 5 à 12 ans et plus. L’objectif principal de cette campagne vaccinale d’échelle gigantissime, est d’atteindre l’immunité collective avec la contribution de petits et grands. Nous avons déjà observé les résultats encourageant concernant la tranche d’âge moyenne à la plus élevée. Viens la question de savoir de ce qu’il en est des tous petits ? Est-il réellement nécessaire que ces êtres si fragiles participent à cette immunité ?

Il est vrai que de par notre instinct protecteur en tant que parent, nous soyons tiraillés entre 02 décisions semblant concourir tous au bien-être de notre progéniture. Afin d’avoir un avis arrêté, tout au long de ce guide ayant préalablement décortiqué et vérifié diverses sources vous saurez si votre Boutchou a réellement besoin de recevoir des injections.

QUAND SERA-T-IL AUTORISE ?

En effet, Il est particulièrement important d’être pleinement vacciné aujourd’hui avec l’augmentation des cas causés par la variante delta, delta plus du virus et tout dernièrement le variant omicron. Ces souches sont plus contagieuses et se propagent à une vitesse alarmante et infectent davantage d’enfants avec un accroissement de 240% des cas pédiatriques de COVID-19 aux États-Unis.

Le système immunitaire des enfants est très différent de celui des adultes, et leurs réactions immunitaires peuvent varier en fonction de leur âge, tandis qu’un, adolescent peut réagir de la même manière qu’un adulte. Un nourrisson peut avoir une réaction très différente. C’est pourquoi avant que les vaccins anti COVID-19 ne soient disponibles pour les enfants de moins de 5 ans, il est important de toujours mener les essais cliniques sur ces enfants séparément.

« Les essais sur les enfants passent par deux étapes. La première étape consiste à examiner différents niveaux de dose, plus précisément des doses égales ou inférieures à celles administrées aux adultes », explique le docteur Rajeev Fernando, spécialiste des maladies infectieuses à Southampton (New York) et membre du comité d’examen médical de What to Expect. L’étape suivante consiste à comparer ces doses à des injections de placebo.

Le vaccin Pfizer-BioNTech avait reçu l’approbation complète de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour les personnes de 5 ans à 16 ans et plus avec le vaccin Comirnaty. Et maintenant les premiers résultats pour les autres cohortes d’âge de l’essai – les enfants de 2 à 5 ans et les enfants de 6 mois à 2 ans – sont attendus dès le quatrième trimestre de cette année.

DEVRAIT-ON CRAINDRE DES EFFETS SECONDAIRE ?

Depuis le 2 novembre déjà, les enfants âgés de 5 à 11 ans et les adolescents âgés de 12 à 15 ans peuvent recevoir le vaccin Pfizer-BioNTech. Le vaccin s’est avéré sûr et efficace pour prévenir la COVID-19. Lors des essais cliniques, certains enfants et adolescents n’ont eu aucun effet secondaire et, comme pour les adultes, d’autres enfants et d’adolescents ont eu des effets secondaires (fatigue, maux de têtes, douleurs aux articulations) à court terme après la deuxième dose du vaccin par rapport à la première dose. Dès que des informations seront disponibles pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans, l’AAP (American Academy of Pediatrics) les examinera et formulera des recommandations sur les vaccins.

QUELLE EST LA DECISION A PRENDRE EN TANT QUE PARENT ?

« Beaucoup de parents n’ont pas eu trop de réticences à se faire vacciner eux-mêmes, mais appréhendent de prendre cette décision pour leur enfant », confirme Geneviève Beaulieu-Pelletier, psychologue clinicienne et professeure associée à l’UQAM.

Plusieurs facteurs peuvent augmenter l’hésitation des parents. Par exemple, la surabondance d’information sème parfois la confusion et les nombreux revirements concernant les consignes sanitaires peuvent aussi les avoir déstabilisés.

Geneviève Beaulieu-Pelletier suggère aux parents hésitants de commencer par faire l’inventaire de leurs connaissances en se posant les questions suivantes.

  • Qu’est-ce que je comprends de la transmission de la COVID-19?
  • Qu’est-ce que je connais des risques de la maladie?
  • Quelles ont été les conséquences sociales de la COVID-19 pour mon enfant ? A-t-il vécu de l’isolement ou des fermetures de classe ou d’école?
  • Qu’est-ce que je comprends du fonctionnement des vaccins?
  • Est-ce que je connais les bénéfices et les risques des vaccins?

Enfin, selon Geneviève Pelletier-Beaulieu, il ne faut pas considérer nos préoccupations par rapport au regard des autres. « Si je prends une décision parce que je sens une pression sociale ou pour éviter la culpabilité, cela pourrait nuire à mon bien-être psychologique » explique-t-elle. « Au contraire, si je prends le temps de réfléchir avant de choisir, je ferai un choix cohérent avec ce que je ressens et j’ai beaucoup plus de chances de me sentir à l’aise avec ma décision. ». La psychologue suggère aussi aux parents de parler de la vaccination avec leur enfant. Ainsi, ils pourront voir si lui aussi a des craintes et chercher de l’information valide avec lui.

Le virus COVID-19 continue de se propager, et son évolution n’a pas toujours été prévisible. La vaccination de votre enfant et de votre jeune enfant est sûre et peut arrêter la propagation du virus et protéger votre famille contre le COVID-19.

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