4 Secrets pour savoir Si Je Suis Addict Au Sport 

Hermann

Êtes-vous un obsédé du sport ? Passez-vous plus de temps à la salle de gym qu’avec vos amis ou vos proches ? Le sport peut être une addiction au même titre que tout autre drogue. Cet article vous permettra dans un premier temps de “savoir si vous êtes un accro du sport”, ensuite “savoir ce qu’il faut faire dans ce cas.”

Alors lisez jusqu’à la dernière ligne pour être sûr de rien rater.

La bigorexie, une maladie

L’addiction au sport porte le nom de bigorexie. Elle se définit comme étant une dépendance excessive à l’activité sportive dans le but de développer sa masse musculaire. Elle est reconnue comme maladie par l’organisation mondiale de la santé OMS en septembre 2011. Pour le malade, le sport devient une nécessité, un besoin vital. Il ne vit que par le sport et pour le sport. Il recherche chaque fois à faire des tractions, des pompes ou d’autres exercices physiques. La bigorexie ne se limite uniquement pas à la recherche de masse musculaire. Cela va jusqu’à la sensation psychologique. En effet, l’activité sportive permet la libération d’hormones qui provoque une sensation de bien-être chez le sportif. La sensation de plaisir que procurent ces hormones est  une incitatrice chez le malade. Cette maladie n’existe pas que chez les amateurs, mais également chez les professionnels du sport.

Tout comme d’autres accros de cigarettes, de drogue, d’alcool ou de jeux vidéo les addicts de sport sont des personnes malades. Leur train de vie est différent de celui qui pratique le sport simplement.

Comment reconnaître un addict du sport ?

 Plusieurs signes montrent quand une personne est accro au sport ou non.

  • Le temps de sport 

Celui qui est accro au sport passe le 80% de son temps à faire des exercices physiques. Il n’existe qu’à travers le sport. Il est capable d’aller quatre ou cinq fois par semaine à la salle de gym sans compter les exercices qu’il fait chez lui.

  • Rapport avec les autres

Pour le bigorexique, la vie ne se limite qu’au sport. Il n’a plus vraiment de vie sociale. Il n’a plus du temps pour ses amis et ses proches. Les personnes avec lesquelles il discute sont les haltères, le tapis de course, le punching-ball et d’autres accessoires de sport.

  • L’incapacité de s’arrêter

 La personne accro a beaucoup de difficultés à s’arrêter et changer sa routine centrée sur le sport. Même en cas de maladie, il est possible de le voir en train de s’entraîner. Le désir de faire un exercice physique s’éteint difficilement.

  • Des risques démesurés

La personne addicte au sport est tout d’abord un passionné. Tout sportif est un challengeur, une personne qui n’a pas peur des défis. Dans le cas d’une personne atteinte de bigorexie, les prises de risques sont énormes jusqu’à mettre sa vie en danger. Il pousse la sensation extrême au paroxysme. Il ne recule devant aucun défi sportif qui pourrait lui procurer la sensation qu’il recherche.

Comme tout autre maladie, la bigorexie ou L’addiction au sport peut être soigner.

Comment traiter L’addiction au sport ?

La bigorexie, à l’instar d’autres types d’addiction est soignée par un addictologue. La première chose à faire dans le processus traitement est de reconnaître qu’on est un accro au sport. La deuxième chose à faire consiste à consulter un spécialiste. Ainsi, ce dernier pourra établir son diagnostic et poursuivre son travail. La thérapie en soit ne consiste pas en la prise d’un médicament qui aura pour effet de faire disparaître l’addiction. Non. Il s’agit plutôt d’une psychothérapie. Des séances de psychothérapie pour faire disparaître l’addiction tout en essayant de garder un rythme de sport plus adéquat. En effet, il n’est pas question d’obliger le patient à cesser la pratique du sport mais plutôt le ramener à les séances de sports à un niveau plus raisonnable. Passer de quatre ou cinq séances d’exercices par jour à une ou deux.

 La bigorexie est de plus en plus diagnostiquée par les spécialistes. Le sport est recommandé pour avoir une bonne santé. Cependant, lorsqu’on en abuse, on tombe dans une dépendance. On dit souvent que l’abus de toute chose est nuisible. Cela vaut aussi pour le sport. Alors il convient de savoir comment gérer son planning sportif.

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